Chaque année, au tournant du mois de mai, un vieil adage boursier refait surface : "Sell in May and go away". Né dans la City londonienne au XVIIIe siècle, quand les banquiers quittent Londres pour la campagne jusqu'aux courses hippiques de septembre, ce dicton traverse les siècles. Mais en 2026, faut-il encore le prendre au sérieux ?